Prêle

La prêle des champs (queue de cheval) est une plante primitive, dont l’origine remonte aux énormes arbres qui poussaient à l’ère primaire (de 600 à 375 millions d’années avant notre ère). Très riche en silice, cette plante est particulièrement abrasive. Autrefois, on l’utilisait pour polir les métaux et le bois. Son nom vernaculaire évoque un autre de ses emplois. On attachait en effet cette plante à la queue des chevaux qui, ainsi, se défendaient mieux contre les mouches. On a longtemps considéré cette plante comme cicatrisante.

Effets et usages médicinaux :

  • L’efficacité thérapeutique de cette plante est essentiellement due à sa haute teneur en silice, dont une large proportion est soluble et peut être absorbée. La silice aide à la régénération des tissus conjonctifs.
  • La prêle des champs est un excellent agent coagulant. Elle arrête les saignements de nez et réduit la fréquence des crachats sanguins.
  • De plus, la queue-de-cheval a un effet astringent sur le système génito-urinaire, qui s’avère efficace en cas de saignement, de cystite, d’urétérite et de prostatite.
  • Elle contribue à accélérer la cicatrisation des tissus conjonctifs, en améliorant leur résistance et leur élasticité.
  • Cette plante est également présente pour traiter les problèmes arthritiques et rhumatismaux, le gonflement des jambes, les affections respiratoires, comme l’emphysème, etc.
  • Une décoction de cette plante ajoutée à l’eau du bain accélère la guérison des fractures et des entorses, et apaise certaines irritations cutanées, comme l’eczéma.

 

!! La prêle des champs détruit la vitamine B1 et ne doit se prendre à long terme, qu’associée à un complément en vitamines B. !!

 

Découvrez toutes les plantes utilisées en phytothérapie

Laisser un commentaire

*

captcha *